Jump to content

Cockiness

Utilisateur
  • Content Count

    21
  • Joined

  • Last visited

Community Reputation

1 Neutre

About Cockiness

  • Rank
    Timid
  1. Saison 2 - Chapitre 1 - Cambriolage Julie et moi remontions dans la maison discrètement afin que sa mère ne puisse nous entendre partir. Toute mère refuserais de laisser sa fille partir, arme à la main, grenade à la poche et ce qui est totalement compréhensible. Je n'étais moi même pas fier de l'emmener avec moi, mais après tout ma priorité était d'aider Franklin en cas de pépin, et c'était elle qui m'avait proposé de m'accompagner, pas l'inverse. Je n'avais donc rien à me reprocher. Nous montions dans la voiture discrètement, Julie alluma le moteur avant de mettre les gaz afin de les rattraper le plus rapidement possible. Le plus dur dans cette "mission" ( car oui, je pense qu'il est possible d'appeler ceci une mission ), c'est sans doute de rester discrètes aux yeux de Michael, Franklin et Florent. Si nous nous faisions attrapées, nous étions foutus ! Déjà que Julie devait m'empêcher de sortir, mais allez imaginer que Franklin et Michael apprenaient que nous les avions "trahis". Le chemin était assez court grâce au GPS qui nous avait fait prendre le chemin le plus rapide vers cette villa de star. < D'ailleurs, c'est qu'elle star ? > Lui demandais-je. < Quelle importance sérieusement ? Tu veux vraiment savoir ? Je pense que tu auras beaucoup de mal à écouter ces futurs musiques si je te disais le nom de cet artiste. > < Dit toujours, ça peut paraître vraiment bête mais j'aimerais savoir.. > Lui répondis-je. < Beyonce, elle est en ce moment en Afrique et elle sera en soirée pendant le cambriolage. Bien sur, dans cette villa il y a beaucoup de caméra de sécurité, comme je te l'ai déjà dit tout à l'heure, fais vraiment attention à ne pas te faire repérer. Il suffit d'une fraction de seconde et la police repère ton visage très facilement avec des logiciels très spécifiques, et tu seras directement mise en prison, je te fais confiance, je ne veux pas être prise, je fais seulement ça pour t'aider moi ! > < Bien entendu, que dois-je faire précisément pour ne pas me faire repérer ? > < Tu dois bien rester accroupi voir allongée pour ne pas te faire repérer, j'ai entendu Michael dire que les caméras de surveille film à partir d'un mètre au dessus du sol et c'est donc comme ça qu'ils vont rentrer dans la maison de Beyonce, accroupi ou allongés entrain de ramper le sol. > M'expliqua t-elle. < Pas de soucie, message reçu chef. > Lui répondis-je. J'arrivais encore à faire de l'humour même dans des situations pareils, de jour en jour je me découvrais, comme si en Afrique, chaque heure était égale à un jour, un véritable changement pour moi. Je ne vous cache pas que j'étais tout de même très stressée, j'avais quand même en ma possession un pistolet, que je pouvais utiliser à tout moment, et, qui pourrait sans doute blesser, voir tuer des gens de la police... Il fallait vraiment que je fasse gaffe avec cette arme, n'étant pas habile, cela n'allait pas être une chose facile. Plusieurs minutes passèrent, nous rentrions dans une très grande rue avec une maison tout les kilomètres. Je comprenais mieux maintenant pourquoi ils prenaient ce genre de maison, il n'y avait aucun voisin au kilomètre carré, une tactique très facile pour cambrioler donc. Leur seul ennemi était les caméras de surveillance, et elles étaient aussi très redoutables pour nous. Nous aperçevions au loin Michael, Franklin et Trevor. Julie décida de couper le moteur et de les observer de loin. Nous nos cachions discrètement dans les buissons puis nous regardions ce qu'il se passait. Ils étaient entrain de préparer le terrain. Michael faisait le gaï, pendant que Trevor et mon Franklin dérouler une corde, sortaient les armes et mettaient leurs cagoule. Michael jetait des coups de tête toutes les secondes, il fallait faire attention pour ne pas se faire repérer. Une fois la préparation fini, nous apercevions Michael faire un signe de la main, semblant vouloir dire à Franklin et Trevor que le champs est libre, et qu'ils peuvent par conséquent < rentrer > dans cette villa. Julie m'expliqua, que pendant chaque cambriolage, son père restait toujours devant la villa faire le gaï, en cas de dérapage de la situation, il n'avait donc plus qu'à prendre la voiture et s'enfuir, comme il c'était déroulé il y a quelques années. Franklin et Trevor forçaient la serrure, pendant que moi et Julie nous dirigions vers l'arrière de la maison afin d'observer la scène. Franklin était entrain de prendre un énorme vase d'une valeur sans doute inestimable pendant que Trevor était entrain de tout détruire sur son passage. Oui, vous aviez bien lu, Trevor était entrain de tout détruire sur son passage à coup de bras, et de pistolet. Julie et moi étions choqués, Julie m'expliqua que c'était la première fois qu'elle les voyaient faire ceci, mais qu'elle n'avait jamais lu dans la presse qu'une villa entière, et si grande, était ravagée. D'un seul coup de porte, Michael rentrait dans la villa et semblait engueuler Trevor. Nous ne pouvions pas entendre ce qu'il se disait, mais la seule chose que nous pouvions remarquer était la présence d'un voisin ayant entendu la dispute. Nous l'avions vu s'approcher de la villa, et de fuir une fois avoir vu les hommes cagoulés. Ma première réaction fut de me lever et d'aller les prévenirs de cette information, à peine ai-je eu le temps de me lever, que Julie me prenait par le bras afin de me remettre à terre. < Tu es folle ?! On a dit quoi, ne jamais se lever ! Tu veux te faire remarquer peut-être !? > Me lança t'elle. < Bien sur que non, j'avais déjà complètement oubliée, excuse-moi ! > < Fais gaffe, tu vois bien qu'ils ne se lèvent pas eux, alors pourquoi nous le ferions nous ! > A peine Julie avait-elle eu le temps de dire cette phrase, que nous tournions tout les deux la tête en direction de la maison. Franklin était debout ! et ceux depuis le début ! A partir de ce moment la, j'avais vraiment peur qu'ils puissent le reconnaître à la forme de ses yeux ou peut importe, avec les logiciels très spécifiques comme avait pu m'expliquer Julie. Je ne pouvais pas laisser cette scène se dérouler sous mes yeux, en une fraction de seconde, le temps que mon bras se tendit, je décidais de tirer un coup de feu dans les airs. Ne me demandez pas pourquoi j'ai eu cette réaction, un instinct amoureux peut-être me diriez vous... sans doute ! Les trois hommes s'étaient tous retournés en notre direction, mais par chance le buisson avec lequel nous nous cachions derrière, ils n'avaient pas pu nous apercevoir. < Non mais ça va pas, t'es folle ou quoi ? > Julie décida de se mettre accroupi et de me tirer par le bras et de nous ramener en bas, la ou était garé la voiture. < Il faut partir et très vite ! > Disait-Julie toute essouflée. Elle me prena le bras et me trainait jusqu'à la voiture. < Je peux te promettre que si nous nous faisions chopé, par la police ou par Michael, je dénonce tout et tout sera de ta faute. J'espère pour toi qu'ils ne leurs arriveras rien, sinon ce sera bien malin, tu peux être fier de toi ! > Mon acte était sans doute très prématuré, je n'avais pas à faire cela il est vrai, surtout dans une telle situation. Au loin, je pouvais apercevoir les trois hommes remballez toutes leurs affaires et foncer dans la voiture. A ce moment précis, un détail sauta dans ma tête, mais où était Florent, qui était partie en même temps que eux ? Je ne le voyais pas et il n'était pas sur la scène du cambriolage. J’espérais de tout cœur qu'il n'avait pas décidé de faire un détour à la maison, la ou il n'avait donc pas du nous voir. Julie continuais de rouler à une vitesse effrayante, avoisinant les 200 kilomètre par heures afin que nous puissions rentrer à la maison avant eux. Elle était toute effrayée, et j'avais vraiment peur qu'elle décide de ne plus jamais m'aider pour l'avenir. Je savais que mon acte n'était pas superbe, mais je ne pouvais laisser Franklin débout juste en face des caméra de surveillance. De plus, j'avais vu dans un magasine, que ces nouvelles caméras de surveillance arrivaient à reconnaître un suspect avec la corpulance de l'homme. J'avais vraiment peur qu'il se passe cette chose avec Franklin, surtout que Michael ne se dénoncerait jamais, comme me l'a raconté Julie. Nous étions rentrée à la maison. Heureusement, il n'y avait pas la voiture Michael, se qui laissait présagé qu'ils n'étaient toujours pas rentrés ! Ouf, m'étais dis-je. Mais pas pour longtemps. Je montais tranquillement dans ma chambre, et j'aperçu une silhouette masculine dans ma chambre. Avec le noir horrible qu'il faisait ( il était tout de même trois heures du matin, je n'arrivais pas bien à distinguer qui c'était. J'allumais la lumière et j'aperçu Florent, dos tourner, entrain de regarder par la fenêtre. Il ne fallut que quelques secondes pour qu'il se retourne en ma direction. Il me regardait avec un regard froid, comme d'habitude, mais cette fois ci, son regard était bien plus froid que d'habitude. Il devait se douter de quelque chose... < Quesque... quesque... enfin, que fais tu dans ma chambre, Florent ? > Il se retourna lentement, avant de poser ses yeux sur les miens, avec un regard perçant. < Et toi, que ne fais-tu pas dans ce lit ? > Me répondit-il. < Et bien, j'étais aller fumer une cigarette avec Julie, que veux tu que je fasses à cette heure si tardive dehors. Et toi, que fais tu dans ma chambre ? Tu n'es pas censé être entrain de dormir ? > < Moi ? Bien écoute, je t'attendais. > Me répondit-il. < Ah, que voulais tu me dire de si important ? > Florent s'approchait de moi avec une démarche qui en disait long et il avait un tel charisme que je ne pu baisser les yeux. Il passa très proche de moi, au point de me frôler avant de me lancer < Au fait, tu ne sens pas la cigarette. > Cette fois, c'était sur, il se doutait de quelque chose, et j'avais vraiment peur de ce qu'il allait dire à Michael et Franklin. Je ne voulais absolument pas qu'ils sachent que nous les avions suivis. Je me couchais, avec un coeur très lourd et remplit de stress...
  2. Saison 1 - Chapitre 5 - Le commencement de la fin J'étais revenu dans la chambre tranquillement en repensant à tout ce qui c'était passé depuis notre arrivée ici. J'essayais de comprendre pourquoi Florent me regardait ainsi. Avait-il quelque chose à cacher ? Avait-il peur que je découvre quelque chose qui pourrait ruiner sa famille ? Etait-il de mèche avec son père, Michael ? Tant de questions que je ne pourrais répondre et qui pourtant me chamboulaient beaucoup. Je décidais de jeter un coup d'oeil par la fenêtre afin d'essayer de trouver Franklin que je n'avais pas vu depuis notre arrivée dans cette villa, mais je ne le trouvais pas dans le jardin, endroit ou je l'ai vu pour la dernière fois. Je décidais alors de partir à sa recherche afin de lui parler du comportement de Florent à mon égard. En lui posant cette question, je pourrais savoir si il est de mèche avec Florent et son père, qui n'ont pas l'air très net. Pendant ma recherche, je croisa Julie, habillée très courtement ( en mini-jupe si vous désirez ) avec un simple soutien-gorge. < Salut Julie, excuse moi de te déranger, tu n'aurais pas vu Franklin ? Je le cherche depuis tout à l'heure et je n'arrive pas à le trouver, depuis que nous sommes arrivés ici c'est comme si mon Franklin était devenu un simple courant d'air. > Lui demandais-je tout en souriant. < Oui bien sur, je viens de le voir s'en aller avec mon père ainsi que mon frère. > < D'accord, mais sais-tu ou sont-ils allés ? > < Oui, je les ai entendus dire qu'ils partent vers son petit entrepôt situé dans un garage du centre ville, le "PDL" juste à côté du centre commercial. > Me répondit-elle. < Merci bien ! > Je ne comprenais pas pourquoi Franklin ne m'avait pas prévenu qu'il s'absentait avec Michael et Florent. Même si cela n'était pas anodin, ils préparaient quelque chose pour piéger mon mari ! Ma première réaction fut de prendre leur voiture familiale sans même leur demander la permission et de les rejoindre à la PDL comme si de rien n'était. Le trajet était court, à peu 10 minutes dont 8 minutes de recherches pour trouver ce petit entrepôt de quelques mètres carrés. Cet entrepôt était vieillot, un peu sale avec une odeur répugnante. J'entendais des gens parler derrière la porte, je pu reconnaître la voix de Michael qui semblait dires des choses atroces, je comprenais enfin dans quoi Franklin s'entraînait. Afin de mieux voir et comprendre la scène, je me penchais discrètement afin de regarder dans le petit trou de la serrure pour mieux comprendre la situation. J'y apercevait Florent qui était entrain de fumer qui pointait du doigt un plan qui semblait appartenir à une maison. Un cambriolage ? Cela semblait se confirmer quelques minutes après quand Michael lança " Tu vois cette maison ? Elle appartient à une personne très riche, et certains objets présent dans cette maison sont d'une valeur inestimable, tu vois où je veux en venir Franklin ? ". A peine cette phrase dite, je savais déjà que notre nouvelle vie avec notre bébé, nous ne l'aurons pas. Je ne savais vraiment pas pourquoi Franklin se laissait embarquer dedans. Si tout ceci était à cause du fait que je l'ai obligé que nous passions un petit bout de temps chez Michael, il n'avait qu'à me dire que cet endroit était trop dangereux et nous retournerons chez mes parents, qui seront sans doute très ravie de me revoir malgré le temps que je ne les aient pas vu. Je devais d'ailleurs aussi avoir des explications avec mes parents, qui était cette Salomé ? Ma soeur, ma demi soeur ? Je n'en savais rien après tout, et je n'ai vraiment pas eu le temps de réfléchir, puisqu'une personne était venu interrompre tout ceci. < Bonjour madame, que puis-je pour vous ? > Me demanda un garçon avec un regard revolver et une tête de tueur. < Euh.. Euh.. Bonjour, il y a mon mari à l’intérieur et ils ne m'entendent pas, j'avais donc pris la décision de lui faire coucou via le petit trou de la serrure. > J'avoue qu'après lui avoir dis ceci, son regard qu'il portait sur moi avait changé, sur le coup, il avait vraiment du me prendre pour une idiote, ou alors avait-il comprit que je me moquais de lui. < Ah, je vais les appelez afin qu'ils viennent nous ouvrir. > Me disait-il. < Mais, vous êtes la femme à qui ? A Florent ? Ne pensais pas vous pas être un peu trop vieille voir beaucoup trop vieille pour son âge ? > Me demandait-il. < Ah non non, pas du tout ! Je suis la femme de Franklin et nous habitons depuis aujourd'hui chez Michael. > < Je vois. > Me répondit-il séchement. Je voyais clairement à son regard que quelque chose de pas net se passait, et je me demandais encore qui était cette personne. Quelques secondes seulement après avoir sorti son téléphone de sa poche qu'il appela Michael. < Michael ? C'est Trevor, nous sommes derrière la porte, on attend que vous veniez nous ouvrir. > < "Nous sommes derrière la porte" ? > Répondit Michael < Oui nous, il y a une femme qui se prétend être la femme d'un certain Franklin. > < Je vois, on vient vous ouvrir. > Michael était alors venu nous ouvrir. A peine la porte ouverte que j'eu le temps de dire bonjour à Michael que Trevor l'empoigna fortement et l'emmena dans la pièce à côté afin d'avoir des explications sur la sans doute venu surprise de Franklin. < C'est qui Franklin, c'est qui lui ? Ta vu sa tête ? Une bonne gueule de balance ouais ! > < Tu sais, pour le cambriolage de la villa nous ne pourrions jamais arriver à voler la sta... >. Michael s'arrête séchement quand il me vu. Trevor ferma la porte brusquement et je ne pu plus rien entendre juste après ceci. Je décidais donc d'allez rejoindre Franklin, car j'avais après tout moi aussi besoin d'explication. Il allait être très surpris de ma venu, mais je n'avais pas très envie de voir ce Florent non plus, qui m'aurait fixé, comme d'habitude. Une fois arrivé à la table ou il était assis juste à côté de Florent ( qui fumait encore et toujours ) je lui demandais des explications sur sa venu ici sans même prendre le temps de prévenir. Sur le coup, Franklin ne savais pas vraiment quoi me répondre, à tel point qu'il regarda Florent comme si il attendait que Florent lui souffle la réponse. < On faisait un poker, cela ne se voit pas ? > Me lança Florent. < Et bien.. non, où sont les cartes ? > < On vient de les ranger, la on fumait et nous allions rentrer, dans notre famille, c'est comme sa, les hommes s'amusent, les femmes se prostituent ou les femmes font le ménages. > Suite à cette parole, j'étais vraiment interloquer. Je me demandais encore comment pouvait-on dire ceci à son âge. Surtout que, comme je l'avais bien compris, il parlait de cambriolage plutôt que de faire un poker avec des cartes imaginaires. J'avais très bien compris que Michael et Florent n'étaient pas de bonnes personnes. Et comme l'avait dit Michael quand nous étions dans on taxi < la plus part de l'argent que je gagne, ce n'est pas grâce à mon métier de taxi. >. Tout s'expliquait maintenant. Avec le peu d'informations que j'avais en main, je comprenais bien que Michael était un malfrat et qu'il avait entraîner son fils et maintenant Franklin dedans. Si cela se trouve, Michael était lui même entraîner par Trevor, je n'arrivais pas bien à distinguer qui était vraiment le chef de la bande. Plusieurs heures passèrent et nous étions tous rentrés à la maison. Je m'étais réfugié tranquillement dans la chambre afin de réfléchir à ce qu'il s'était passé tout à l'heure. J'avais très peur de ce qu'il pouvait arriver cette nuit suite au cambriolage. Un cambriolage de ce genre dans une grande villa peut très mal se dérouler. Surtout dans la villa auquel ils s'attaquent, à ce que j'ai pu comprendre, c'est une très très grande villa, et qui dit grande villa, dit caméra de surveillance, mais j'étais bien décider à allez les suivre ce soir et à intervenir si tout cela dégénérer. J’espérais bien sur que tout ce passait bien et qu'il n'arriverait rien à Franklin, surtout que comme dit auparavant, je suis enceinte de plusieurs semaines et j'aimerais vraiment que mon fils est un père. Même si son père est meurtrier, tueur, cambrioleur, le plus important est de vivre avec deux parents, comme me la toujours appris ma mère. Pendant que je réfléchissais à tout cela, j'entendis quelqu'un frapper à la porte de ma chambre, semblant voir rentrer. C'était Julie, la fille de Michael. Elle avait des petits yeux, comme si elle venait dans mon chambre afin de se confier sur quelque chose qui c'était passé, ou quelque chose dont elle était au courant. < Je peux vous parler en toute franchise Monica ? > Me disait-elle tout en restant debout devant la porte. < Oui bien sur, qu'à tu à me dire Julie ? > < Je sais que vous êtes au courant pour le cambriolage, j'ai entendu Florent dire que vous les aviez surpris tout à l'heure. Ils ont très peurs que tout soit ratés à cause de votre intervention et ils m'ont alors demandés de rester avec vous toute la nuit et vous empêcher de sortir. Mais moi je ne suis pas comme ça, je veux vous aidez et je ne veux pas être de mèche avec eux tout simplement parce qu'un cambriolage de ce genre peut très vite mal tourné, comme il y a deux ans.. > < Que c'était-il passé ? > Lui demandais-je. < Michael et Trevor étaient allés dans une très grande maison d'une star internationalement connu et les voisins les ont aperçus pendant le cambriolage et ont appelés la police. Michael et Trevor ont pus s'enfuir, mais l'autre cambrioleur qui était avec eux, lui s'est fait arrêté, car Michael l'avait bloqué en fermant la porte derrière lui. Même si j'aime beaucoup mon père, je ne veux pas que ceci se repasse avec Franklin, et encore moins qu'il prenne tout à la place de Michael et Trevor. > Me répondit-elle. Je comprenais alors que Michael et Trevor n'étaient pas vraiment des amis, mais plutôt des malfrats prêt à tout pour réussir et surtout prêt à tout pour sauver leurs peaux. < Que proposes tu que l'on fasse ce soir alors ? > Lui demandais-je. < Etant donné qu'ils nous ont interdis de sortir, je propose qu'on les suivent et que nous nous équipions d'armes au cas où tout cela tournerait mal. > < Nous allions tout de même pas nous battre contre eux... et encore moins leurs tirer dessus ! > Répliquais-je. < Pas contre eux. Si la police intervient, il faudra les défendre, si on y va c'est pour observer mais aussi pour les défendre, sinon cela n'a aucun intérêt. > J'étais assez froide à l'idée de tenir une arme dans mes mains, je ne me voyais pas tirer sur des policiers si jamais ceux-ci intervenaient. < Mais, comment allons nous nous armer ? > Lui demandais-je. < Dans la cave, il y a beaucoup d'armes. Des ak-47, des fusils, des pistolets et même des snipers. Sais-tu utiliser une arme ? > < Absolument pas, je n'ai jamais fais cela de ma vie. > M'exclamais-je. < Quand ils partiront, nous irons à la cave et je te montrerais rapidement comment tirer et comment l'utiliser, tu n'auras que quelques minutes pour apprendre à les manier ! Tu es prêtes ? De toutes façon tu n'as pas vraiment le choix.. > Effectivement je n'avais pas vraiment le choix mais j'étais prêtes à apprendre ce genre de choses pour défendre Franklin si il le fallait. Mais il me manquait un élément dans l'histoire : je ne savais toujours pas pourquoi Franklin faisait ça... que pouvait-il bien lui passer par la tête après ce qu'il avait déjà fait ? Je le découvrirais tôt ou tard. Plusieurs dizaines de minutes passèrent et les trois hommes partirent, Franklin était venu me voir quelques minutes avant pour me dire qu'il partait s'amuser avec ses << amis >>, chose qui était bien entendu fausses. Julie me faisait signe de descendre avec elle dans la cave une fois le champs libre. Je la suivais dans des escaliers très étroits avant d'arriver dans une très grande pièce rempli d'arme comme me l'avait décrite Julie. Elle me lança un pistolet avant de me dire " tir ! ". < Tir ? Mais comment ? J'appuie sur la gâchette ? Et je tir ou ? Je ne vais pas tirer par terre quand même, il y a ta mère je te rappel ! > < Cette pièce et blindé et isolée, elle ne pourra pas entendre les bruits de pistolets. Pour bien apprendre à tirer, il faut que tu mettent tes bras bien tendus devant toi, sinon le plomb te sautera sur les yeux et te les brûleront. Vise toujours tout droit pour que la balle parte bien dans la direction choisie. > M'expliqua t-elle. Je prenais alors place, bras tendu en visant bien droit comme elle me l'avait dit, et je tirais. Le bruit fût si énorme que j'en avais l'impression que je devenais sourde. < Voilà, maintenant que tu es prêtes, gardes toujours ton sang froid car sinon tu pourrais faire une bêtises avec ton arme. Garde ce pistolet, moi je prend cette arme. > Julie s'arma d'une arme immense ( dût moins pour moi ), cela ressemblait à un fusil qui tirait 30 balles en quelques secondes seulement. Elle m'expliqua que cette arme était une < ak-47 > et qu'avec ceci, il ne pourra jamais rien nous arriver. Julie me donna aussi une fumigène, afin de fuir si jamais la situation se dégradait, car il fallait avant tout que je sauve ma peau et celle de Franklin. Je sentais vraiment que ce cambriolage sera très dur, j'en avais peur mais c'était pour Franklin que je le faisais. Armé jusqu'aux dents, Julie et moi montions dans la voiture pour les rejoindre, et croyez moi, je sentais que cela allait saigner, mais à un tel point, je n'aurais jamais pu l'imaginer...
  3. Saison 1 - Chapitre 4 : Nouvelle maison, nouveaux amis, nouvelle vie. Nous continuons notre chemin jusqu'à notre hôtel en Taxi avec Michael et l'ambiance était assez tendu après avoir prise cette décision. Nous ne nous adressions pas la parole et Michael continuait de tracer chemin. La route allait être longue et lourde vu l'ambiance pesante dans le taxi. Je n'avais toujours pas compris pourquoi Michael voulait absolument que nous habitions chez mes parents et non chez ce Michael. Il est vrai que nous le connaissions peu, mais avec le quadruple meurtre qu'avait Franklin, ceci n'aurait rien changé à notre situation si un drame de plus ou un drame de moins de produisait. Il est vrai que depuis ce jour, le meurtre ne représente plus rien pour moi malgré une grande souffrance intérieur. Plusieurs heures plus tard, quand nous arrivions dans l'hôtel, je descendis de la voiture allez regrouper les affaires. Pendant ce temps la, j'ai pu apercevoir via la fenêtre de notre chambre, Michael et Franklin parler. Je ne savais pas ce qu'il se disait puisque je n'arrive pas à comprendre ce qu'ils se disent, et je ne savais pas lire sur les lèvres ( une faculté que j'aurais bien aimé avoir, mais malheureusement je ne suis pas née avec ) mais plusieurs jours après, je compris que les magouilles commençaient. Un hôtelier proche de la voiture a tout entendu de leurs conversation à cause de la fenêtre passagé du taxi ouverte et il avait alors pu tout écouté. Il m'avais alors raconté que < Michael savait tout ce qu'il s'était passé aux Etats-Unis et que si Franklin voulait absolument que tout ce qui s'est passé aux USA, reste aux USA, il devait alors le suivre dans des "missions" ( ou plutôt appelé : cambriolage, meurtre, vol et toutes autres choses... ). D'après cet hôtelier, Franklin ne savait que dire devant cette situation et n'avais répondu qu'un < Comment savez vous tout cela ? > qui, Michael, par la suite répondit < Vous savez, ça fait depuis plusieurs mois que nous cherchons un nouvel équipier avec nous, et quand nous avons entendu parlé de ce fait d'hiver, nous avions enquêté : en quelques heures, il était facile d'en déduire que le meurtrier n'était alors que vous.. > D'après le témoin de la scène, Franklin était pétrifié et ne savais que dire. Cette discussion c'était arrêtée la, avant que je descendis avec la valise et des sacs à la main. Il est vrai que selon mes souvenirs, Franklin était mal à l'aise pendant le trajet qui nous emmenait chez Michael. Sur le coup, je pensais bien évidemment que cela avait un rapport avec le fait que j'ai décidé seule qu'on aille séjourner chez Michael et non chez mes parents, mais en y repensant, il était vraiment trop mal à l'aise pour qu'il ne s'agisse que de cela. Il transpirait de partout, il avait très chaud, il gigotait de partout et avait du mal à respirer et ce pendant tout le trajet qui dira près de deux heures. Une fois arrivés, nous déballions toutes nos affaires dans cette somptueuse villa grande d'au moins mille mètre carrée. Quand nous sommes arrivée, nous voyons deux femmes se disputer, sans doute une mère et une fille. D'après ce que nous avions comprit, le centre de cette dispute était que la fille voulait que son petit ami vienne dormir dans cette magnifique villa, mais que la mère refusait catégoriquement que cette " loque " vienne séjourner ici. Pendant que je rangeait les affaires dans notre chambre à nous, je voyais Michael et Franklin parler en bas par les fenêtres. J'entendais très vaguement, mais Michael semblait dire qu'il en avait vraiment marre de cette vie de famille et voulait retourner aux " sources ". A ce moment la, je ne savais toujours pas ce qu'il c'était passé dans la voiture avant, je pensais donc que les deux commençaient à bien s'entendre et que nous pourrions sans doute enfin recommencer une nouvelle vie avec ce qui m'attendais dans mon ventre. Car oui vous l'auriez compris, j'étais enceinte de Franklin et ce depuis 3 semaines maintenant. Je n'osais pas lui dire à cause de ce qu'il c'était passé, mais une chose est sur, je ne devais pas trop y penser, car on le sait tous, trop de stress pendant la grossesse peut entraîner une fausse couche, chose que je ne souhaitais pour rien au monde bien évidemment. Pendant que je continuais à déballer mes affaires et que je regardais discrètement par la fenêtre histoire d'écouter ce que se disait Michael et Franklin, j'entendis la porte de ma nouvelle chambre s'ouvrir d'un seul coup. C'était un jeune homme d'une quinzaine d'années, cheveux noir mi-long. Il me fixait avant de me lancer un simple " Salut ". Je ne su quoi lui répondre hormis un basique " Salut, comment t'appelles tu et qui es tu ? ". < Je m'appel Florent, je suis le fils de Michael et de Tressia, et toi ? > < Enchantée, moi je m'appel Monica et je suis la avec mon mari Franklin qui est en bas dans le jardin pendant quelques temps. > < Oui on ma dit. D'ailleurs que faisais tu l'oreille coller à la vitre entrain d'écouter des conversations qui ne te concernes sans doutes pas ? > < Je ne regardais pas à la fenêtre, pourquoi dis tu cela ? Je regardais simplement si tout se passait bien comme une femme ferait à son mari, non ? > < Non, tu regardais ce qu'il se passait et en plus tu écoutais, je suppose que tu as du entendre de " reprendre une vie normale " , si tu veux vraiment savoir de quoi cela parle, il veut juste changer de métier, convaincu ? > < Merci mais vu que je n'écoutais pas leurs conversations, je ne sais absolument pas de quoi tu parles. Maintenant si tu me permets, j'ai encore quelques dizaines de vêtements à ranger dans cette armoire, pourrais tu me laisser les ranger tranquillement ? > Florent sorti de la chambre et me lançant un sourir qui voulait tout dire, il savait très bien que je me doutais de quelques choses sans vraiment savoir de quoi il s'agissait. Cela me faisait bizarre, discuter de " vouloir changer de vie " à quelqu'un qu'on vient tout juste de connaître était vraiment bizarre, je savais très bien que cela cacher quelque chose mais je ne savais que dire, vu que ce Florent m'a interrompu dans mon espionnage. Je continuais donc à ranger les affaires avant de me rendre dans le salon faire connaissance des deux dames qui se disputaient tout à l'air à cause de la "loque". La jeune fille ( la soeur de Florent ) s'appelait Julie et elle avait aussi quinze ans et après avoir reçu des explications, ils sont jumeaux tout les deux. La "vieille" dame avec qui Julie se disputait, s'appelle Mariline et est la mère de Florent et Julie, ainsi que la femme de Michael. Leurs famille n'avait pas l'air de bien fonctionnait, dispute, changement de vie, il semblait qu'ici, tout le monde était chacun pour soi et qu'il n'y avait pas beaucoup de règles. Quelques instants plus tard, nous entendions les escaliers grincer, c'était Florent qui descendait tout en me fixant, comme toujours. < Tiens Florent, je te présente notre nouvelle invitée pendant un petit lapse de temps. > Lança Julie. < Oui, nous avons déjà pu faire connaissance tout à l'heure, n'est ce pas Monica ? > Me lança Florent avec un regard qui en dis long. < Oui, bien entendu > Je n'étais vraiment pas en confiance face à cet individu. Il semblait vraiment bizarre et sur de lui. Je savais d'ors et déjà qu'il ne serait pas un allié pour essayer d'en savoir plus sur ce que manigancer Michael et Franklin. J'avais même l'impression qu'il faisait de mèche avec eux. Pourtant, à son jeune âge, on ne pense pas à ce genre de choses, qui concernent plutôt les grandes personnes que les petites d'à peine quinze ans. Je décida de remonter dans ma chambre tranquillement pour pouvoir mieux réfléchir à tout cela, et je sentais un regard se poser sur moi pendant que mes pieds se posaient sur les marches, celui de Florent. Je ne savais vraiment pas ce qu'il me voulait, mais j'en avais vraiment peur... PS : Florent c'est moi dans l'histoire, je joue mon propre rôle disons.
  4. Je n'ai pas décris les personnages car au départ comme j'ai dis c'est censé reprendre de GTA V donc quand j'avais décidé d'écrire ça pour le forum GTA V je ne voyais pas l'utiliter de détailler. Et désolé pour les fautes :-( Et sinon, j'arrangerais tout ça, tkt. :)
  5. Baba : j'attendais que quelqu'un fasse la reflexion, l'ambiance, les personnages etc.. viennent de GTA V car au départ l'idée était de faire une histoire sur GTA V sur le forum GTA V de JVC :)
  6. C'est fait exprès, comme Société généralisation au lieu de société général etc.. Et rien avoir avec Franklin qui sait lasser ses chaussures et compter deux par deux ^^ Wazaa : Merci :D
  7. Voilà, c'est une histoire de meurtre et de suspense et je peux vous dire qu'il y aura beaucoup de retournement de situation.. La personne qui raconte ça est Monica, la femme de Franklin. Bonne lecture :) N'oubliez pas de dire ce que vous en pensez !!! Et désolé pour les fautes je me suis relu mais je ne corrige pas les fautes car je ne suis pas très fort à ça. --------------------------------------------------------- Saison 1 - Chapitre 1 : Le début de notre nouvelle vie Tout commença en 2010 quand nous quittons notre résidence à cause de soucies avec nos voisins. Mon marie Franklin était assez impulsif et ne supportez aucuns bruits de la part des voisins au delà de 22 heures. Je précise bien, n'importe quel bruit ! Des gémissements dû à une pénétration trop forte, un bruit de chaise, un bébé qui pleure.. il ne supportait vraiment rien. Plusieurs fois, il était allez taper à leurs portes pour leurs demander de < fermez leurs gueules >. Les voisins, de vieux paysans, ne répondirent jamais aux appelles de mon mari, ils nous ignoraient toujours et continuez de faire leurs activités. Nous ne les croisions jamais, j'avais l'impression qu'ils faisaient exprès de ne pas sortir de l'immeuble en même temps que nous, peut-être par peur de se faire tabasser par Trevor.. il faut dire que depuis qu'il a perdu son travail, je ne le reconnais plus, il a complètement changé ! Pour vous dire, avant il m'emmenait au restaurent, m'offrait des fleures, et nous faisions souvent l'amour avec un projet d'avoir un enfant. Maintenant, je n'ai plus le droit à tout ça, même plus un calin... je ne savais pas si je pourrais encore attendre longtemps qu'il redeviennent comme avant. Et je savais bien que cette situation n'était pas prêt de changer car il ne recherche plus de travail.. vous savez ce qu'il fait à la place de chercher du travail ? Il va dans un stand de tir pour s'entraîner à " tuer les voisins " disait-il.. mais je ne cru jamais qu'il serait capable de tuer quelqu'un, il était beaucoup trop sensible pour ça.. Un jour, ou j'étais parti faire ma manucure après une très longue journée de travail au bureau ou tout les mecs posaient leurs yeux sur mes magnifiques fesses ( que Franklin adorait... ), je décidais de lui proposer qu'il me rejoigne pour qu'on puisse parler tout en me faisant chouchouter. Je prenais donc mon téléphone en main, mon iFruit 5 acheté récemment ( dont j'étais très fier, une vraie petite machine ce truc la ! ) et je l'appelait. Aucune réponse de sa part, ce qui est pourtant très rare, vu que monsieur ne fait rien de la journée à part jouer et se laisser désirer par moi, me surpris énormément. Après multiples essaies, rien. Plusieurs minutes passèrent et toujours rien, et comme j'aime mon petit mari chérie même quand il me maltraite ( dans ma famille, on a toujours aimé ça, allez savoir pourquoi ) je décidé d'interrompre ma séance de manucure pour allez le rejoindre à la maison en espérant pouvoir avoir la discussion que je souhaitais avoir. Dans ma superbe Ferrare rouge, offert par mon mari quand il travaillait ( d'ailleurs je ne vous est toujours pas dis ou il travaillait avant, il était banquier, mais attention, pas un petit banquier, un banquier pour riche des plus grandes stars américaine dans la Société Généralisation, il était alors le banquier personnel de la star Lady Gaga, il gérait tout ses comptes à la perfection, jusqu'au jour où.. et mince, enfaite c'est pas important.. ! ). Je le rejoignais donc à la maison, je me garais magnifiquement bien du premier coup. La résidence était assez calme, bizarrement car en principe, les voisins faisaient toujours un bruit dément avec leurs musiques, du rock ou encore des chansons dans le genre ( nldr ). Je marcha tranquillement jusqu'à arrivé devant notre maison et celle des voisins.. je vous jure ce que je venais de voir était pour moi irréaliste, ma bouche était grande ouverte, j'en ai même fais tomber mes clés, j'étais terrorifié.. Je ne savais vraiment pas quoi dire, devant moi, je voyais vraiment quelque chose d'horrible, une chose que je n'aurais vraiment jamais pu imaginer. Si un jour j'aurais su que je verrais ceci, j'aurais sans aucun doute décidé de suivre mes parents en Afrique et y habiter las-bas jusqu'à la fin de ma vie et ne jamais revenir en arrière. Quand j'ai vu ça, je ne pensais pas que ce serait possible, et encore moins de lui, pas ici ou j'y est construit toute ma vie, ou j'y voyais l'avenir. Quand j'ai vu ces cadavres par terre, ensanglanté, déchicté, égorgé et tout les adjectifs qu'on pourrait employer pour définir ceci, avec mon mari qui avait ce couteau dans la main, bracké sur les cadavres jusqu'au moment ou il m'aperçu. Nous nous sommes regardés tout les deux dans les yeux pendant de très longues secondes, sans doutes les secondes les plus longues de ma vie. Il retira lentement le couteau du corps de notre voisin, tout en me regardant, avant de laisser tomber le couteau et de s'approcher de moi tout en me lançant un " je vais tout t'expliquer, fais ta valise rapidement, on s'en va ". Sur le coup je n'ai pas réfléchi, j'ai exécuté alors qu'il aurait bien pu me tuer sur le champs lui aussi. J'ai tout pris ce que j'avais de plus cher au monde, quelques vêtements de quoi me vêtir, des souvenirs et nous sommes parties à pied, en courant vers je ne sais quel endroit tout en nous tenant la main. J'avais vraiment très mal aux pieds avec mes talons mais je ne réfléchissais pas, je courais, je courais encore et encore jusqu'à arriver à l'aéroport, des cloques aux pieds. Mon mari me montra du doigt, un signe voulant dire " ne bouge surtout pas, je reviens.. ". J'étais en pleins milieu de l'aéroport, à attendre Franklin sans même savoir ce qu'il était parti faire. Je m'attendais au pire : qu'il me laisse seule en plein aéroport et que je ne le revois plus jamais, sans doute par crainte que je le dénonce à la police ( chose impossible en soi, je ne ferrais jamais ceci, pour une raison que j'évoquerais plus tard dans cette histoire ). De très longues minutes passèrent, et il ne revenais toujours pas, je pensais vraiment qu'il m'avais laissée seule et que je devrais affronter la police qui viendrait devant notre maison ( ou plutôt ex-maison ) qui viendraient inspecter les corps tout en cherchant le criminel. Mon mari avait quand même assassiné deux adultes et leurs deux jumeaux qui venait d'avoir tout juste trois ans. Ces petits bouts de choux n'avaient pourtant rien fais, il me fallait obligatoirement une explication de sa part. Avec ce que je venais de vivre, je me demandais encore comment je pourrais continuer à vivre, j'étais toute tremblante, je regardais chaque personne innocente qui passait à mes côtés et qui ne se doutaient de rien. Je l'aperçu enfin de loin, me faisant un signe de venir, j'avais affreusement mal au dos avec la valise que je portait sur mon dos, mais en même temps cette douleur me faisait oublier l'autre douleur psychologique que je venais de vivre. J'avais vraiment l'impression que tout le monde me regardaient, mais je continuais à marcher en sa direction. Je n'avais vraiment aucune envie de lui adresser la parole pour le moment, je voulais juste fuir cette endroit remplie de gens qui semble me regarder, bien sur, personne ne me regardaient, c'était juste mon cerveau qui faisait en sorte que je me sente encore plus mal que je ne l'étais. Franklin me demanda de poser le sac sur cette endroit, vous savez, dans les aéroport, pour que nos bagages puissent être transporter dans l'avion. La dame qui s'occupait de nous était tout sourir, moi aussi, mais seulement de l’extérieur, je n'avais aucune envie de sourir à ce moment précis, encore moins à côté de lui. Nous prenons donc les couloirs de l'aéroport afin de prendre cette avion pour un pays inconnu qu'il n'a pas voulu me dire pour ne pas m'inquiéter sans doute. Nous embarquions, mais nous n'étions pas à côté dans l'avion, ayant prient les dernières place, nous étions placés à des endroits différent faute de place encore disponibles, mais je comptais pas en rester la, ma première réaction après le décollage de l'avion a été de demander à mon voisin de siège vers qu'elle destination nous envolions nous. Je ne vous dis pas sa réaction, il s'est d'abord mit à sourir, puis à rire jusqu'au moment ou son rire atteint l'appogé : un éclat de rire. Il ne me prenais sans doute pas au sérieux, mais au fond je le comprenais : vous montez dans un avion sans savoir ou vous allez, on vous prendra forcément pour une personne un peu folle, voir pour un clandestin. Je ne comptais pas lâcher l'affaire, je fixais ce cher monsieur, jusqu'à ce qu'il arrêta enfin de rire avant de me répondre : < Bah en Afrique voyons ma cher Madame ! Vous savez, le pays ou il y a des kangourous et ou il y a Kylie Minogue > tout en éclatant de rire. Je lui répondu par un simple " merci ", avant de m'apercevoir que juste devant moi, sur mon siège, se trouvait un écran avec marqué " carte de la destination ", qui affichait l'endroit ou nous allons. En deux, trois cliques, je pouvais enfin savoir dans quel pays nous nous enfuyons, ou du moins ou mon mari s'enfuyait, car après tout je ne faisais que le suivre. Je l'apercevais quelques rangs devant entrain de me regarder, sans doute avait il peur que je m'enfuis en sautant par le petit hublot de l'avion ( chose impossible vous l'avait comprit ). Mes yeux retournèrent sur l'écran de destination, un petit chargement apparu avant que la destination d'affichait : une chose est sur, nous n'allions pas voir Kylie Minogue, mais nous allions bien en Afrique... la ou habitaient mes parents. Coïncidence ? Je ne crois pas, je lui avais beaucoup parlé de mes parents et il semblait les adorés et il savait que mes parents étaient prêt à tout pour moi, même les choses les plus folles, et pourtant j'ai du quitter mes parents pour vivre avec cet homme, cet assassin. J'étais très anxieuse dans cet avion, de plus que j'étais très serré du au gros poids de mon voisin de siège, je me sentais toute écrasée ! Mais je n'avais pas le choix, de toute façon, son poids ne pouvait pas me faire plus mal que ce que je ressentais en ce moment même. Je décidais de prendre des somnifères et de m'endormir d'épuisement, avec mes ongles parfaitement limé dû à ma séance chez la manucure. Je ne voulais qu'une chose, des explications... Saison 1 - Chapitre 2 - Le début des explications Mes yeux s'ouvraient lentement, ma tête était lourde, mes bras était paralysés par le stress, mon cerveau reprenait sont esprit et mon corps suivait le mouvement. J'aperçu un homme en face de moi, qui me tendait la main afin que je le suive. J'avais la tête qui tourne sans doute à cause des médicaments que j'ai pris qui avait pour but de me faire dormir. Je n'avais vraiment aucune envie de me lever mais je n'avais pas vraiment le choix, l'avion allait repartir et je n'allais pas retourner aux Etats-Unis avec ce qu'il s'est passé. Je pris mon courage à deux mains et me leva, mon maquillage avait coulé suite aux larmes que j'ai pu verser pendant mon sommeil, ma tristesse était tellement forte que même dans mes rêves, je souffrais. Comme à l'allé, Franklin me tenait par la main en m'emmenant dans un endroit inconnu. Après plusieurs minutes de marche intensif, nous sommes monté dans une voiture qui nous a fait traverser tout le désert, pendant de longues heures nous sommes resté assis dans une petit Jipe sur une route bosselé qui ne faisait que me rajouter une douleur supplémentaire à mon dos. Pendant tout les voyages, je regardais Franklin, qui lui regardais attentivement l'extérieur tout en réfléchissant à des milliers de chose sans aucun doute. J'ai essayé plusieurs fois de lui adresser la parole, mais je voyais bien qu'il ne souhaitais pas me parler, ni même me regarder, et pourtant cela m'aiderait beaucoup à comprendre pourquoi il a fait ça et surtout une partie de ma douleur partira, car en ce moment j'ai très peur de ce qu'il peut se passer : la peur qu'il me tue à son tour, la peur que la police nous retrouve et que j'aille aussi en prison puisqu'après tout je suis moi aussi complice ce meurtre, mais ce qui me retenais de ne rien dire ni de fuir est sans doute l'amour que je porte pour lui, après cinq ans de vie commune je ne pouvais plus me passer de lui. Mais après de longues heures passés dans cette Jipe peut confortable, je me lança, et je songea à lui demander une bonne fois pour toute, pourquoi avait t'il fais cela, cette chose horrible, je lui demandais tout en le regardant dans les yeux. Je vu à sa réaction qu'il n'avait aucune envie de me répondre, et je n'ai d'ailleurs pas eu le droit à une réponse, il s'est contenté de tourner la tête et de me regarder avec des yeux qui voulait dire " Oui, je t'expliquerais plus tard, quand le bon moment sera venu. " Et je vous avoue que je n'ai pas vraiment insisté, je le connaissais beaucoup trop pour savoir que le geste qu'il a pu faire était justifier. Mais je vous avoue qu'au moment ou cette phrase est passé dans ma tête, j'avais l'impression de devenir folle et de comprendre que tuer quelqu'un est une bonne chose, alors que l'on s'est tous que la violence n'apporte rien, et encore moins de bonnes choses. Plusieurs dizaines de minutes plus tard, la jipe s'arrêta brusquement devant une ville qui m'avait l'air assez peuplé. Pour moi, l'Afrique était un continent ou il n'y avait que du désert, des girafes, alors que non, j'avais bien devant moi une ville énormément peuplée, avec des centres commerciaux, des maisons dignes de villa et pleins d'autres choses laissant penser qu'on est en Europe. La voiture redemarra et nous emmena devant un hôtel assez luxueux, je me demandais tout de suite comment nous pourrons nous payer un tel endroit car nous sommes très loin d'avoir les moyens depuis que Franklin a perdu son travail. Je décidais de rester muette et de le suivre jusqu'à la réception ou il commanda une très belle suite, je vous avoue avoir été surprise, et je me suis mise à le regarder avec un regard froid. Franklin avait bien vu que je le regardais, et me regarda à son tour, en sortant du sac un porte monnaie remplie de billet ainsi qu'une carte bleu qui ne lui appartenait pas. J'avais alors tout de suite compris que cette carte bleu n'était pas la sienne mais celle des voisins car il y avait une photo sur le porte monnaie que Franklin arracha et jetta à la poubelle. J'étais très surprise de ce qu'il avait pu faire, je me demandais vraiment si Franklin ne pourrais pas me tuer moi aussi. Une fois que le réceptionneur nous donna les clés, nous montions dans la suite ou Franklin jeta le sac sur le lit avant de se retourner vers moi et de poser ses mains sur mes épaules tout en me lançant avec une réspiration très forte : < Ecoute, je ne peux pas te dire pourquoi j'ai fais ça, mais ne t'en fais pas, maintenant nous sommes loin de tout ça et plus rien ne pourra nous séparer. Oublions toute cette histoire après tout, retrouvons du travail et notre richesse d'autant. Ici, il y a pleins de travail et il y a tes parents qui pourront nous aidés aussi, de ce que tu m'as racontés, ils sont généreux.. > < Oui Franklin, mais tu ne peux pas mettre mes parents dans cette histoire ! Quesqu'on leurs diraient ? < Oh bonjour Papa, Maman, cela fait maintenant 5 ans qu'on ne se parle plus par téléphone mais on peut venir s'installer chez toi en attendant qu'on retrouve du travail ? > et puis tu penses à ce que tu as fais ? Tu as gâchés une bonne partie de notre vies et surtout tu as rayés quatre vies de ce magnifique monde sans raison ? Pourquoi tu as fais ça Franklin, répond moi ! > Lui répondis-je alors que moi aussi, j'avais la respiration forte avec un beuglement puissant. < Je ne peux pas mais fais moi confiance, tu vois la vie que nous avions aux Etas-unis ? Ce sera la même ici, jure le moi que tu me suivras quoi qu'il arrive ! > < Comment veux tu que je te croie ? Tu as tués des gens, des enfants, comment veux tu que je ne crains pas que tu me tueras toi aussi ? > M'exclamais-je tout en pleurant. < et imagine la police nous retrouve, quesqu'on fera dans ces moments la hein ? On leur dira que ce n'est pas nous et qu'on voit pas de quoi on parle ? des personnes qui s'enfuies d'une minute à l'autre ont toujours des choses à se reprocher, ces crimes seront punis un jour ou un autre ! > < Fais moi confiance, je ne peux te dire que ça, et si jamais la police vient, nous nous enfuirons encore et encore.. maintenant je dois allez régler quelques papiers de séjour, je reviens, attend moi ici.. > Je ne pouvais pas croire ce que je venais d'entendre, notre vie se résumerait donc à fuir tout le temps si jamais nous sommes retrouvés ? Cela ne rimera à rien. Il porta sans même me lancer un regard, je ne pouvais pas croire qu'il ne pouvais pas me dire ce qu'il se passait dans sa tête et pourtant il sait que je suis d'une entière confiance en lui. A partir de ce jour, ma vie aura complètement changée, je n'ai plus mes copines, mes séances de manucures, ma vie, ma maison, mes voitures, mon train train quotidien. Ma vie à partir d'aujourd'hui se résumera à fuir au moindre soupçon. La seule chose positive que je peux dire, c'est que je vais retrouver mes parents.. mais j'avais peur pour mon ventre, très peur... Saison 1 - Chapitre 3 - Rencontre avec mes parents Au lendemain de cette journée éprouvante que je venais d'affronter, je ne savais toujours pas ce qui pouvait m'attendre dans les prochains jours ou dans les prochaines semaines. La police pourrait nous retrouver à tout moments suite aux déclarations d'autres voisins qui auraient entendu la scène, voir pire, qui l'aurait vu. Malgré que j'avais toujours la boule au ventre, je décida de me lever et de sortir dehors. Franklin était déjà parti en me laissant un petit mot sur la table de chevet. Sur ce mot, il me prévenait qu'il ne rentrerait pas avant ce soir et que je ne devais pas bouger de la chambre d'hôtel où nous logions pour le moment, mais il était impossible pour moi de rester enfermer ici avec la chaleur éprouvante qu'il faisait en Afrique. Je prenais quelques affaires, mon sac à main, ou du moins ce qu'il en restait ainsi qu'un chapeau puis je parti en direction de la maison de mes parents. Cela faisait déjà cinq ans que je ne les avaient toujours pas vus, pendant ces cinq longues années nous nous étions très peu parler par téléphone, j'avais très peur qu'ils avaient déménagés et que je ne puisse plus les retrouver car mon portable était resté dans notre résidence. Je descendais les escaliers, et je décida d'appelé un taxi par faute de moyen de transport, mais par malchance je n'avais plus d'argent sur moi, Franklin avait tout prit, par peur que je puisse m'enfuir, sans doute. Il est vrai que suite à notre très courte discussion hier, je ne l'avais pas rassuré quand à notre avenir, je ne pouvais plus lui faire confiance, il ne m'avais pas dis ce qui l'avait poussé à faire cette acte horrible. Après tout, qui aurait fait le quart de ce que je viens de faire ? Imaginez vous que votre mari tue une famille entière devant vos yeux, auriez vous fuies ou l'auriez vous suivis ? D'avis personnel, si vous décidiez de prendre la deuxième proposition, un minimum d'explications auraient été la bienvenue. Je montais donc dans le taxi en lui indiquant l'adresse qui était noté sur le papier car le conducteur ne parlait pas un mot d'anglais et il était donc très difficile de communiquer avec lui mais une fois le papier en main, le conducteur lança un " Oh, hii ni nzuri " avec un long sourir qui voulait en dire beaucoup. N'ayant rien compris, je décida de lui répondre par moi aussi, un sourir. La voiture démarra et il m'emmena à l'adresse demandé. Il faisait une chaleur fou dans cette voiture comme dans cette ville alors qu'à Los Santos, nous étions en pleine période de l'hiver, d'un froid glacial nous passions à une chaleur insoutenable, un changement radical que j'avais vraiment du mal à supporter. Le trajet était vraiment de plus en plus loin, la chaleur commençait à se sentir sur moi, des gouttes de sueur dégoulinait de tout mon visage. D'ailleurs, le conducteur l'avait remarqué, puisqu'il me regarda dans le rétroviseur avec un sourir voulait tout dire. < Vizuri basi mwanamke mdogo wangu alikuwa moto ? > me lança-t'il. < Désolé, je ne parle pas votre langue > < Oh, vous parlez Anglais ? Moi aussi ! Je vous disais que vous avez l'air d'avoir très chaud ! Mais ne vous inquiétez pas, vous devriez vous en faire ! Vous êtes l'une de mes premières clientes avec qui je peux dialoguer, car moi je ne parle que le Swahili et l'Anglais, alors qu'ici les gens parles le Zoulou ou le Xhosa. > Me disait-il. < Ah, je pensais que personne ne parlais ma langue natale ici ! Oui effectivement j'ai chaud mais je pense que je m'y ferais un jour ou un autre non ? > < Oui, au bout d'un moment on s'y fait, comme au pôle nord, sauf qu'ici c'est la chaleur qu'il faudra supporter, pas le froid ! > s'exclamait-il tout en rigolant. < Mais d'ailleurs, comment vous appelez vous et pourquoi avoir choisi cette magnifique région pour les vacances ? > < Je m'appel Monica et vous ? Et nous ne sommes pas venu ici pour les vacances mais pour y habitez ! > < Moi je m'appel Michael ! Ah, pourquoi avoir choisi de déménagé de.. ou habitiez vous avant de venir ici ? > me demanda t'il. < Nous habitions à Los Santos, et nous avions quitter cette ville parce que.. > A peine ai-je eu le temps de lui répondre, qu'il me coupa la parole pour me lancer < A cause de tout les meurtres de las-bas ? C'est vrai que cette ville est rempli d'arme à feu en tout genre. J'en ai même fais de la prison.. > me disait t 'il tout en rigolant. A cet instant précis, j'arrêtais de respirer suite à cette déclaration. Je n'avais pas peur de ce qui pouvait m'arriver, mais je me demandais bien pourquoi m'avoir dis cette révélation. Peut-être parcequ'ici il ne peut parler avec personne qu'il se confit à moi ? Je me disais aussi qu'il pourrait bien s'entendre avec Franklin, au moins ils auraient un point commun.. < Ah, mais ne vous inquiétez pas ma petite dame, à mon âge je ne tue plus personne, et ça fait plusieurs année que je ne fais plus ça, rassurez vous ! > me lança t'il toujours en rigolant. < Je ne m'en faisais pas, je n'ai aucun crainte. > lançais-je. Plusieurs minutes plus tard, j'étais enfin arrivé devant une maison faite de bois qui était plutôt jolie. Je ne savais pas vraiment comment pourrais réagir mes parents quand ils me verront, ou pire, si ils me reconnaîtront ou même si ils voulaient encore me voir même si ils ont toujours étés la pour moi. Je ne comptais pas leurs dires la vérité de notre venu en Afrique. < Bon ben.. merci beau... > Une fois de plus, ce cher Michael me coupa. < Vous voulez que je vous attende c'est ça ? Pas de souci ma cher madame, je vous attend. > < Euh oui d'accord, merci, mais je risque d'en avoir pour assez longtemps.. voulez vous vraiment m'attendre ? > < Oui, il n'y a pas trop de client, à vrai dire, je ne gagne pas mon argent grâce à ce métier. > < D'accord, à tout à l'heure alors. > Je descendais de la voiture délicatement afin de rejoindre la porte pour y sonner. J'y allais en marchant tout doucement. Un pas correspondait à dix centimètres peut-être. J'avais mis 2 minutes pour faire quelques dizaines de mètres. Je toqua à la porte et plusieurs secondes plus tard, une personne m'ouvrit. La personne qui m'ouvrit n'était pas celle que je pensais voir. Devant mes yeux, se trouvait une jeune fille blanche, qui semblait avoir dans la quinzaine, cheveux mi-blond mi-couleur que je ne serais traduire, alors que je pensais voir ma mère, une femme de couleur noire, plutôt âgée.. < Bonjour, c'est pour quoi ? > < Bonjour, euh, je suis bien chez Madame et Monsieur Tzonger ? > Demandais-je à cette jeune fille. < Oui bien sur ! Maman, y'a quelqu'un à la porte ! > Lança-t'elle. Maman ? J'avais bien entendu cette jeune fille dire < Maman > ? J'avais belle et bien l'impression de rêver devant cette déclaration. Comment une fille de quinze ans, blanche, pouvait appeler une femme de 70 ans et de couleur noir < Maman > ? Je vous avoue que ce moment précis, mon cœur avait arrêté de battre laissant place à un stress impressionnant. < Oui Salome, nous arrivons, nous disons juste au revoir à Franklin et nous arrivons > Lança une voix qui semblait ressembler à celle de ma mère si mes souvenirs sont bons. < Franklin ? > Demandais-je à Salomé. < Oui, il est venu nous rendre visite tout à l'heure, il dit qu'il est le copain de ma grande soeur et qu'ils comptent s'installer ici tout les deux. Je suis vraiment contente de voir ma soeur, je ne l'ai jamais vu depuis mon adoption, elle vivait aux Etats-Unis pendant tout ce temps ! > Me répondait Salomé. A la suite de ses deux révélations, mon cerveau avait du faire plusieurs centaines de tours dans ma tête et il ne m'avais fallu qu'une seule seconde pour pousser la porte et Salomé et rentrer en furie dans la maison. Suite à ce geste, Salomé c'est mise à crier dans toute la maison " au voleur, au voleur ". Bien sur, je n'étais pas une voleuse sinon je ne me serais pas présenté à la porte. Pendant mon passage dans le couloir qui menait au salon de cette maison, il y avait un petit bocale et un à l'intérieur. Ce me rappelait beaucoup de souvenir, c'était le mien avant que je ne décide de ne pas suivre mes parents en Afrique. Ce poisson a toujours été signe de bonheur, et je pense qu'aujourd'hui je payais son abandon. Après avoir passé ce couleur, je rentrais dans le salon et je vue mes parents en compagnie de Franklin entrain de se serrer la main, comme si un accord avait été signé. < Tiens chérie, quesque tu fais la ? Je voulais te faire une surprise ! J'ai repris contact avec tes parents et ils sont d'accords que nous hébergions ici en attendant de trouver un appartement, j'allais d'ailleurs venir te chercher ainsi qu'aller chercher nos affaires et rendre les clés de notre chambre. > S'exclamait-il avec un sourir qui cachait quelque chose. J'étais sur qu'autre chose se passait dans sa tête à ce moment précis, comme si il voulait utiliser mes parents pour lancer notre nouvelle vie ou les mètres dans le meurtre qu'il a pu effectuer, je ne comptais pas en rester la. < Monica, c'est toi ? Oh ma chérie tu m'as manqués ! > Disait ma mère tout en me prenant dans ses bras. < Oui, toi aussi maman. > disais-je tout en bégaillant. < Franklin, tu viens, il faut qu'on parle. > Franklin me suivi alors à l'extérieur de la maison afin que nous puissions discuter. < Je peux savoir pourquoi tu es allez voir mes parents ? Je parie que notre venu en Afrique n'est pas dû au hasard, je me trompe ? > < Je suis allez les voire car nous devons recommencer toute notre vie. Et cette étape doit passer par la reprise de contact avec nos proches. > < Ce ne sont pas tes proches mais les miens. > < C'est pareil, allons dires au revoir à tes parents et rentrons à l'hôtel chercher les affaires. > < Il y a déjà un taxi qui nous attend, mais tu ne t'en sortiras pas comme ça. > Nous faisions signe à mes parents que nous reviendront dans quelques heures et nous montions dans le taxi de Michael qui nous attendais. < Bonjour monsieur ! Alors, je vous ramène à votre hôtel si j'ai bien compris ? > < Oui effectivement. > Répondit Franklin. < Vous savez, depuis que j'habite ici, j'habite dans une très grande villa, vous pouviez venir y habiter quelques jours vous savez. Même si je ne vous connait pas beaucoup, j'ai beaucoup parler avec votre femme il y a quelques heures et j'aime aider mon prochain, je suis comme ça ! > Lança Michael. < Oh non, vous savez nous n'av... > commença Franklin. < Oui, avec plaisir ! > Répondis-je. Franklin me regarde avec des gros yeux comme si ceci était une trahison et une mauvaise chose. Il n'avait pas tord, après avoir répondu affirmativement à cette proposition, les emmerdes commença... Je n'aurais jamais du répondre oui,et il faut dire que j'aurais du me méfier de ce Michael... Voilà, dites en moi des nouvelles :)
×
×
  • Create New...