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J'écris une histoire et je vous la fais partager.


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Voilà, c'est une histoire de meurtre et de suspense et je peux vous dire qu'il y aura beaucoup de retournement de situation..

 

La personne qui raconte ça est Monica, la femme de Franklin.

 

Bonne lecture :)

N'oubliez pas de dire ce que vous en pensez !!!

Et désolé pour les fautes je me suis relu mais je ne corrige pas les fautes car je ne suis pas très fort à ça.

 

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  •                     Saison 1 - Chapitre 1 : Le début de notre nouvelle vie 


      Tout commença en 2010 quand nous quittons notre résidence à cause de soucies avec nos voisins. Mon marie Franklin était assez impulsif et ne supportez aucuns bruits de la part des voisins au delà de 22 heures. Je précise bien, n'importe quel bruit ! Des gémissements dû à une pénétration trop forte, un bruit de chaise, un bébé qui pleure.. il ne supportait vraiment rien. 
    Plusieurs fois, il était allez taper à leurs portes pour leurs demander de < fermez leurs gueules >. Les voisins, de vieux paysans, ne répondirent jamais aux appelles de mon mari, ils nous ignoraient toujours et continuez de faire leurs activités. Nous ne les croisions jamais, j'avais l'impression qu'ils faisaient exprès de ne pas sortir de l'immeuble en même temps que nous, peut-être par peur de se faire tabasser par Trevor.. il faut dire que depuis qu'il a perdu son travail, je ne le reconnais plus, il a complètement changé ! 
    Pour vous dire, avant il m'emmenait au restaurent, m'offrait des fleures, et nous faisions souvent l'amour avec un projet d'avoir un enfant. Maintenant, je n'ai plus le droit à tout ça, même plus un calin... je ne savais pas si je pourrais encore attendre longtemps qu'il redeviennent comme avant. Et je savais bien que cette situation n'était pas prêt de changer car il ne recherche plus de travail.. vous savez ce qu'il fait à la place de chercher du travail ? Il va dans un stand de tir pour s'entraîner à " tuer les voisins " disait-il.. mais je ne cru jamais qu'il serait capable de tuer quelqu'un, il était beaucoup trop sensible pour ça.. 
    Un jour, ou j'étais parti faire ma manucure après une très longue journée de travail au bureau ou tout les mecs posaient leurs yeux sur mes magnifiques fesses ( que Franklin adorait... ), je décidais de lui proposer qu'il me rejoigne pour qu'on puisse parler tout en me faisant chouchouter. Je prenais donc mon téléphone en main, mon iFruit 5 acheté récemment ( dont j'étais très fier, une vraie petite machine ce truc la ! ) et je l'appelait. Aucune réponse de sa part, ce qui est pourtant très rare, vu que monsieur ne fait rien de la journée à part jouer et se laisser désirer par moi, me surpris énormément. 
    Après multiples essaies, rien. Plusieurs minutes passèrent et toujours rien, et comme j'aime mon petit mari chérie même quand il me maltraite ( dans ma famille, on a toujours aimé ça, allez savoir pourquoi ) je décidé d'interrompre ma séance de manucure pour allez le rejoindre à la maison en espérant pouvoir avoir la discussion que je souhaitais avoir. 
    Dans ma superbe Ferrare rouge, offert par mon mari quand il travaillait ( d'ailleurs je ne vous est toujours pas dis ou il travaillait avant, il était banquier, mais attention, pas un petit banquier, un banquier pour riche des plus grandes stars américaine dans la Société Généralisation, il était alors le banquier personnel de la star Lady Gaga, il gérait tout ses comptes à la perfection, jusqu'au jour où.. et mince, enfaite c'est pas important.. ! ). Je le rejoignais donc à la maison, je me garais magnifiquement bien du premier coup. La résidence était assez calme, bizarrement car en principe, les voisins faisaient toujours un bruit dément avec leurs musiques, du rock ou encore des chansons dans le genre ( 
     nldr ). Je marcha tranquillement jusqu'à arrivé devant notre maison et celle des voisins.. je vous jure ce que je venais de voir était pour moi irréaliste, ma bouche était grande ouverte, j'en ai même fais tomber mes clés, j'étais terrorifié.. 
    Je ne savais vraiment pas quoi dire, devant moi, je voyais vraiment quelque chose d'horrible, une chose que je n'aurais vraiment jamais pu imaginer. Si un jour j'aurais su que je verrais ceci, j'aurais sans aucun doute décidé de suivre mes parents en Afrique et y habiter las-bas jusqu'à la fin de ma vie et ne jamais revenir en arrière. Quand j'ai vu ça, je ne pensais pas que ce serait possible, et encore moins de lui, pas ici ou j'y est construit toute ma vie, ou j'y voyais l'avenir. 
    Quand j'ai vu ces cadavres par terre, ensanglanté, déchicté, égorgé et tout les adjectifs qu'on pourrait employer pour définir ceci, avec mon mari qui avait ce couteau dans la main, bracké sur les cadavres jusqu'au moment ou il m'aperçu. Nous nous sommes regardés tout les deux dans les yeux pendant de très longues secondes, sans doutes les secondes les plus longues de ma vie. 
    Il retira lentement le couteau du corps de notre voisin, tout en me regardant, avant de laisser tomber le couteau et de s'approcher de moi tout en me lançant un " je vais tout t'expliquer, fais ta valise rapidement, on s'en va ". Sur le coup je n'ai pas réfléchi, j'ai exécuté alors qu'il aurait bien pu me tuer sur le champs lui aussi. J'ai tout pris ce que j'avais de plus cher au monde, quelques vêtements de quoi me vêtir, des souvenirs et nous sommes parties à pied, en courant vers je ne sais quel endroit tout en nous tenant la main. J'avais vraiment très mal aux pieds avec mes talons mais je ne réfléchissais pas, je courais, je courais encore et encore jusqu'à arriver à l'aéroport, des cloques aux pieds. Mon mari me montra du doigt, un signe voulant dire " ne bouge surtout pas, je reviens.. ". J'étais en pleins milieu de l'aéroport, à attendre Franklin sans même savoir ce qu'il était parti faire. Je m'attendais au pire : qu'il me laisse seule en plein aéroport et que je ne le revois plus jamais, sans doute par crainte que je le dénonce à la police ( chose impossible en soi, je ne ferrais jamais ceci, pour une raison que j'évoquerais plus tard dans cette histoire ). 
    De très longues minutes passèrent, et il ne revenais toujours pas, je pensais vraiment qu'il m'avais laissée seule et que je devrais affronter la police qui viendrait devant notre maison ( ou plutôt ex-maison ) qui viendraient inspecter les corps tout en cherchant le criminel. Mon mari avait quand même assassiné deux adultes et leurs deux jumeaux qui venait d'avoir tout juste trois ans. Ces petits bouts de choux n'avaient pourtant rien fais, il me fallait obligatoirement une explication de sa part. Avec ce que je venais de vivre, je me demandais encore comment je pourrais continuer à vivre, j'étais toute tremblante, je regardais chaque personne innocente qui passait à mes côtés et qui ne se doutaient de rien. 
    Je l'aperçu enfin de loin, me faisant un signe de venir, j'avais affreusement mal au dos avec la valise que je portait sur mon dos, mais en même temps cette douleur me faisait oublier l'autre douleur psychologique que je venais de vivre. J'avais vraiment l'impression que tout le monde me regardaient, mais je continuais à marcher en sa direction. Je n'avais vraiment aucune envie de lui adresser la parole pour le moment, je voulais juste fuir cette endroit remplie de gens qui semble me regarder, bien sur, personne ne me regardaient, c'était juste mon cerveau qui faisait en sorte que je me sente encore plus mal que je ne l'étais. 
    Franklin me demanda de poser le sac sur cette endroit, vous savez, dans les aéroport, pour que nos bagages puissent être transporter dans l'avion. La dame qui s'occupait de nous était tout sourir, moi aussi, mais seulement de l’extérieur, je n'avais aucune envie de sourir à ce moment précis, encore moins à côté de lui. 
      Nous prenons donc les couloirs de l'aéroport afin de prendre cette avion pour un pays inconnu qu'il n'a pas voulu me dire pour ne pas m'inquiéter sans doute. 
    Nous embarquions, mais nous n'étions pas à côté dans l'avion, ayant prient les dernières place, nous étions placés à des endroits différent faute de place encore disponibles, mais je comptais pas en rester la, ma première réaction après le décollage de l'avion a été de demander à mon voisin de siège vers qu'elle destination nous envolions nous. Je ne vous dis pas sa réaction, il s'est d'abord mit à sourir, puis à rire jusqu'au moment ou son rire atteint l'appogé : un éclat de rire. Il ne me prenais sans doute pas au sérieux, mais au fond je le comprenais : vous montez dans un avion sans savoir ou vous allez, on vous prendra forcément pour une personne un peu folle, voir pour un clandestin. 
    Je ne comptais pas lâcher l'affaire, je fixais ce cher monsieur, jusqu'à ce qu'il arrêta enfin de rire avant de me répondre : 
    < Bah en Afrique voyons ma cher Madame ! Vous savez, le pays ou il y a des kangourous et ou il y a Kylie Minogue > tout en éclatant de rire. 
    Je lui répondu par un simple " merci ", avant de m'apercevoir que juste devant moi, sur mon siège, se trouvait un écran avec marqué " carte de la destination ", qui affichait l'endroit ou nous allons. En deux, trois cliques, je pouvais enfin savoir dans quel pays nous nous enfuyons, ou du moins ou mon mari s'enfuyait, car après tout je ne faisais que le suivre. Je l'apercevais quelques rangs devant entrain de me regarder, sans doute avait il peur que je m'enfuis en sautant par le petit hublot de l'avion ( chose impossible vous l'avait comprit ). 
    Mes yeux retournèrent sur l'écran de destination, un petit chargement apparu avant que la destination d'affichait : une chose est sur, nous n'allions pas voir Kylie Minogue, mais nous allions bien en Afrique... la ou habitaient mes parents. Coïncidence ? Je ne crois pas, je lui avais beaucoup parlé de mes parents et il semblait les adorés et il savait que mes parents étaient prêt à tout pour moi, même les choses les plus folles, et pourtant j'ai du quitter mes parents pour vivre avec cet homme, cet assassin. 
    J'étais très anxieuse dans cet avion, de plus que j'étais très serré du au gros poids de mon voisin de siège, je me sentais toute écrasée ! 
    Mais je n'avais pas le choix, de toute façon, son poids ne pouvait pas me faire plus mal que ce que je ressentais en ce moment même. 
    Je décidais de prendre des somnifères et de m'endormir d'épuisement, avec mes ongles parfaitement limé dû à ma séance chez la manucure. 
    Je ne voulais qu'une chose, des explications...

 

  •                    Saison 1 - Chapitre 2 - Le début des explications 

    Mes yeux s'ouvraient lentement, ma tête était lourde, mes bras était paralysés par le stress, mon cerveau reprenait sont esprit et mon corps suivait le mouvement. J'aperçu un homme en face de moi, qui me tendait la main afin que je le suive. J'avais la tête qui tourne sans doute à cause des médicaments que j'ai pris qui avait pour but de me faire dormir. Je n'avais vraiment aucune envie de me lever mais je n'avais pas vraiment le choix, l'avion allait repartir et je n'allais pas retourner aux Etats-Unis avec ce qu'il s'est passé. 
    Je pris mon courage à deux mains et me leva, mon maquillage avait coulé suite aux larmes que j'ai pu verser pendant mon sommeil, ma tristesse était tellement forte que même dans mes rêves, je souffrais. 
    Comme à l'allé, Franklin me tenait par la main en m'emmenant dans un endroit inconnu. 
    Après plusieurs minutes de marche intensif, nous sommes monté dans une voiture qui nous a fait traverser tout le désert, pendant de longues heures nous sommes resté assis dans une petit Jipe sur une route bosselé qui ne faisait que me rajouter une douleur supplémentaire à mon dos. 
    Pendant tout les voyages, je regardais Franklin, qui lui regardais attentivement l'extérieur tout en réfléchissant à des milliers de chose sans aucun doute. 
    J'ai essayé plusieurs fois de lui adresser la parole, mais je voyais bien qu'il ne souhaitais pas me parler, ni même me regarder, et pourtant cela m'aiderait beaucoup à comprendre pourquoi il a fait ça et surtout une partie de ma douleur partira, car en ce moment j'ai très peur de ce qu'il peut se passer : la peur qu'il me tue à son tour, la peur que la police nous retrouve et que j'aille aussi en prison puisqu'après tout je suis moi aussi complice ce meurtre, mais ce qui me retenais de ne rien dire ni de fuir est sans doute l'amour que je porte pour lui, après cinq ans de vie commune je ne pouvais plus me passer de lui. Mais après de longues heures passés dans cette Jipe peut confortable, je me lança, et je songea à lui demander une bonne fois pour toute, pourquoi avait t'il fais cela, cette chose horrible, je lui demandais tout en le regardant dans les yeux. 
    Je vu à sa réaction qu'il n'avait aucune envie de me répondre, et je n'ai d'ailleurs pas eu le droit à une réponse, il s'est contenté de tourner la tête et de me regarder avec des yeux qui voulait dire " Oui, je t'expliquerais plus tard, quand le bon moment sera venu. " 
    Et je vous avoue que je n'ai pas vraiment insisté, je le connaissais beaucoup trop pour savoir que le geste qu'il a pu faire était justifier. Mais je vous avoue qu'au moment ou cette phrase est passé dans ma tête, j'avais l'impression de devenir folle et de comprendre que tuer quelqu'un est une bonne chose, alors que l'on s'est tous que la violence n'apporte rien, et encore moins de bonnes choses. 
    Plusieurs dizaines de minutes plus tard, la jipe s'arrêta brusquement devant une ville qui m'avait l'air assez peuplé. Pour moi, l'Afrique était un continent ou il n'y avait que du désert, des girafes, alors que non, j'avais bien devant moi une ville énormément peuplée, avec des centres commerciaux, des maisons dignes de villa et pleins d'autres choses laissant penser qu'on est en Europe. 
    La voiture redemarra et nous emmena devant un hôtel assez luxueux, je me demandais tout de suite comment nous pourrons nous payer un tel endroit car nous sommes très loin d'avoir les moyens depuis que Franklin a perdu son travail. 
    Je décidais de rester muette et de le suivre jusqu'à la réception ou il commanda une très belle suite, je vous avoue avoir été surprise, et je me suis mise à le regarder avec un regard froid. 
    Franklin avait bien vu que je le regardais, et me regarda à son tour, en sortant du sac un porte monnaie remplie de billet ainsi qu'une carte bleu qui ne lui appartenait pas. J'avais alors tout de suite compris que cette carte bleu n'était pas la sienne mais celle des voisins car il y avait une photo sur le porte monnaie que Franklin arracha et jetta à la poubelle. J'étais très surprise de ce qu'il avait pu faire, je me demandais vraiment si Franklin ne pourrais pas me tuer moi aussi. 
    Une fois que le réceptionneur nous donna les clés, nous montions dans la suite ou Franklin jeta le sac sur le lit avant de se retourner vers moi et de poser ses mains sur mes épaules tout en me lançant avec une réspiration très forte : 

    < Ecoute, je ne peux pas te dire pourquoi j'ai fais ça, mais ne t'en fais pas, maintenant nous sommes loin de tout ça et plus rien ne pourra nous séparer. Oublions toute cette histoire après tout, retrouvons du travail et notre richesse d'autant. Ici, il y a pleins de travail et il y a tes parents qui pourront nous aidés aussi, de ce que tu m'as racontés, ils sont généreux.. > 

    < Oui Franklin, mais tu ne peux pas mettre mes parents dans cette histoire ! Quesqu'on leurs diraient ? < Oh bonjour Papa, Maman, cela fait maintenant 5 ans qu'on ne se parle plus par téléphone mais on peut venir s'installer chez toi en attendant qu'on retrouve du travail ? > et puis tu penses à ce que tu as fais ? Tu as gâchés une bonne partie de notre vies et surtout tu as rayés quatre vies de ce magnifique monde sans raison ? Pourquoi tu as fais ça Franklin, répond moi ! > Lui répondis-je alors que moi aussi, j'avais la respiration forte avec un beuglement puissant. 

    < Je ne peux pas mais fais moi confiance, tu vois la vie que nous avions aux Etas-unis ? Ce sera la même ici, jure le moi que tu me suivras quoi qu'il arrive ! > 

    < Comment veux tu que je te croie ? Tu as tués des gens, des enfants, comment veux tu que je ne crains pas que tu me tueras toi aussi ? > M'exclamais-je tout en pleurant. 
    < et imagine la police nous retrouve, quesqu'on fera dans ces moments la hein ? On leur dira que ce n'est pas nous et qu'on voit pas de quoi on parle ? des personnes qui s'enfuies d'une minute à l'autre ont toujours des choses à se reprocher, ces crimes seront punis un jour ou un autre ! > 

    < Fais moi confiance, je ne peux te dire que ça, et si jamais la police vient, nous nous enfuirons encore et encore.. maintenant je dois allez régler quelques papiers de séjour, je reviens, attend moi ici.. > 

    Je ne pouvais pas croire ce que je venais d'entendre, notre vie se résumerait donc à fuir tout le temps si jamais nous sommes retrouvés ? Cela ne rimera à rien. 
    Il porta sans même me lancer un regard, je ne pouvais pas croire qu'il ne pouvais pas me dire ce qu'il se passait dans sa tête et pourtant il sait que je suis d'une entière confiance en lui. 
    A partir de ce jour, ma vie aura complètement changée, je n'ai plus mes copines, mes séances de manucures, ma vie, ma maison, mes voitures, mon train train quotidien. Ma vie à partir d'aujourd'hui se résumera à fuir au moindre soupçon. 
    La seule chose positive que je peux dire, c'est que je vais retrouver mes parents.. mais j'avais peur pour mon ventre, très peur... 
  •  

 

      Saison 1 - Chapitre 3 - Rencontre avec mes parents 


  Au lendemain de cette journée éprouvante que je venais d'affronter, je ne savais toujours pas ce qui pouvait m'attendre dans les prochains jours ou dans les prochaines semaines. 
La police pourrait nous retrouver à tout moments suite aux déclarations d'autres voisins qui auraient entendu la scène, voir pire, qui l'aurait vu. 
Malgré que j'avais toujours la boule au ventre, je décida de me lever et de sortir dehors. 
Franklin était déjà parti en me laissant un petit mot sur la table de chevet. Sur ce mot, il me prévenait qu'il ne rentrerait pas avant ce soir et que je ne devais pas bouger de la chambre d'hôtel où nous logions pour le moment, mais il était impossible pour moi de rester enfermer ici avec la chaleur éprouvante qu'il faisait en Afrique. 
Je prenais quelques affaires, mon sac à main, ou du moins ce qu'il en restait ainsi qu'un chapeau puis je parti en direction de la maison de mes parents. Cela faisait déjà cinq ans que je ne les avaient toujours pas vus, pendant ces cinq longues années nous nous étions très peu parler par téléphone, j'avais très peur qu'ils avaient déménagés et que je ne puisse plus les retrouver car mon portable était resté dans notre résidence. 
  Je descendais les escaliers, et je décida d'appelé un taxi par faute de moyen de transport, mais par malchance je n'avais plus d'argent sur moi, Franklin avait tout prit, par peur que je puisse m'enfuir, sans doute. 
Il est vrai que suite à notre très courte discussion hier, je ne l'avais pas rassuré quand à notre avenir, je ne pouvais plus lui faire confiance, il ne m'avais pas dis ce qui l'avait poussé à faire cette acte horrible. Après tout, qui aurait fait le quart de ce que je viens de faire ? Imaginez vous que votre mari tue une famille entière devant vos yeux, auriez vous fuies ou l'auriez vous suivis ? D'avis personnel, si vous décidiez de prendre la deuxième proposition, un minimum d'explications auraient été la bienvenue. 
  Je montais donc dans le taxi en lui indiquant l'adresse qui était noté sur le papier car le conducteur ne parlait pas un mot d'anglais et il était donc très difficile de communiquer avec lui mais une fois le papier en main, le conducteur lança un " Oh, hii ni nzuri " avec un long sourir qui voulait en dire beaucoup. N'ayant rien compris, je décida de lui répondre par moi aussi, un sourir. 
La voiture démarra et il m'emmena à l'adresse demandé. Il faisait une chaleur fou dans cette voiture comme dans cette ville alors qu'à Los Santos, nous étions en pleine période de l'hiver, d'un froid glacial nous passions à une chaleur insoutenable, un changement radical que j'avais vraiment du mal à supporter. 
Le trajet était vraiment de plus en plus loin, la chaleur commençait à se sentir sur moi, des gouttes de sueur dégoulinait de tout mon visage. D'ailleurs, le conducteur l'avait remarqué, puisqu'il me regarda dans le rétroviseur avec un sourir voulait tout dire. 
< Vizuri basi mwanamke mdogo wangu alikuwa moto ? > me lança-t'il. 
< Désolé, je ne parle pas votre langue > 
< Oh, vous parlez Anglais ? Moi aussi ! Je vous disais que vous avez l'air d'avoir très chaud ! Mais ne vous inquiétez pas, vous devriez vous en faire ! Vous êtes l'une de mes premières clientes avec qui je peux dialoguer, car moi je ne parle que le Swahili et l'Anglais, alors qu'ici les gens parles le Zoulou ou le Xhosa. > Me disait-il. 
< Ah, je pensais que personne ne parlais ma langue natale ici ! Oui effectivement j'ai chaud mais je pense que je m'y ferais un jour ou un autre non ? > 
< Oui, au bout d'un moment on s'y fait, comme au pôle nord, sauf qu'ici c'est la chaleur qu'il faudra supporter, pas le froid ! > s'exclamait-il tout en rigolant. < Mais d'ailleurs, comment vous appelez vous et pourquoi avoir choisi cette magnifique région pour les vacances ? > 
< Je m'appel Monica et vous ? Et nous ne sommes pas venu ici pour les vacances mais pour y habitez ! > 
< Moi je m'appel Michael ! Ah, pourquoi avoir choisi de déménagé de.. ou habitiez vous avant de venir ici ? > me demanda t'il. 
< Nous habitions à Los Santos, et nous avions quitter cette ville parce que.. > 
A peine ai-je eu le temps de lui répondre, qu'il me coupa la parole pour me lancer < A cause de tout les meurtres de las-bas ? C'est vrai que cette ville est rempli d'arme à feu en tout genre. J'en ai même fais de la prison.. > me disait t 'il tout en rigolant. 
A cet instant précis, j'arrêtais de respirer suite à cette déclaration. Je n'avais pas peur de ce qui pouvait m'arriver, mais je me demandais bien pourquoi m'avoir dis cette révélation. Peut-être parcequ'ici il ne peut parler avec personne qu'il se confit à moi ? Je me disais aussi qu'il pourrait bien s'entendre avec Franklin, au moins ils auraient un point commun.. 
< Ah, mais ne vous inquiétez pas ma petite dame, à mon âge je ne tue plus personne, et ça fait plusieurs année que je ne fais plus ça, rassurez vous ! > me lança t'il toujours en rigolant. 
< Je ne m'en faisais pas, je n'ai aucun crainte. > lançais-je. 
  Plusieurs minutes plus tard, j'étais enfin arrivé devant une maison faite de bois qui était plutôt jolie. Je ne savais pas vraiment comment pourrais réagir mes parents quand ils me verront, ou pire, si ils me reconnaîtront ou même si ils voulaient encore me voir même si ils ont toujours étés la pour moi. Je ne comptais pas leurs dires la vérité de notre venu en Afrique. 
< Bon ben.. merci beau... > 
Une fois de plus, ce cher Michael me coupa. 
< Vous voulez que je vous attende c'est ça ? Pas de souci ma cher madame, je vous attend. > 
< Euh oui d'accord, merci, mais je risque d'en avoir pour assez longtemps.. voulez vous vraiment m'attendre ? > 
< Oui, il n'y a pas trop de client, à vrai dire, je ne gagne pas mon argent grâce à ce métier. > 
< D'accord, à tout à l'heure alors. > 
Je descendais de la voiture délicatement afin de rejoindre la porte pour y sonner. J'y allais en marchant tout doucement. Un pas correspondait à dix centimètres peut-être. J'avais mis 2 minutes pour faire quelques dizaines de mètres. 
Je toqua à la porte et plusieurs secondes plus tard, une personne m'ouvrit. La personne qui m'ouvrit n'était pas celle que je pensais voir. Devant mes yeux, se trouvait une jeune fille blanche, qui semblait avoir dans la quinzaine, cheveux mi-blond mi-couleur que je ne serais traduire, alors que je pensais voir ma mère, une femme de couleur noire, plutôt âgée.. 
< Bonjour, c'est pour quoi ? > 
< Bonjour, euh, je suis bien chez Madame et Monsieur Tzonger ? > Demandais-je à cette jeune fille. 
< Oui bien sur ! Maman, y'a quelqu'un à la porte ! > Lança-t'elle. 
Maman ? J'avais bien entendu cette jeune fille dire < Maman > ? J'avais belle et bien l'impression de rêver devant cette déclaration. Comment une fille de quinze ans, blanche, pouvait appeler une femme de 70 ans et de couleur noir < Maman > ? 
Je vous avoue que ce moment précis, mon cœur avait arrêté de battre laissant place à un stress impressionnant. 
< Oui Salome, nous arrivons, nous disons juste au revoir à Franklin et nous arrivons > Lança une voix qui semblait ressembler à celle de ma mère si mes souvenirs sont bons. 
< Franklin ? > Demandais-je à Salomé. 
< Oui, il est venu nous rendre visite tout à l'heure, il dit qu'il est le copain de ma grande soeur et qu'ils comptent s'installer ici tout les deux. Je suis vraiment contente de voir ma soeur, je ne l'ai jamais vu depuis mon adoption, elle vivait aux Etats-Unis pendant tout ce temps ! > Me répondait Salomé. 
A la suite de ses deux révélations, mon cerveau avait du faire plusieurs centaines de tours dans ma tête et il ne m'avais fallu qu'une seule seconde pour pousser la porte et Salomé et rentrer en furie dans la maison. 
Suite à ce geste, Salomé c'est mise à crier dans toute la maison " au voleur, au voleur ". Bien sur, je n'étais pas une voleuse sinon je ne me serais pas présenté à la porte. 
Pendant mon passage dans le couloir qui menait au salon de cette maison, il y avait un petit bocale et un fish.png à l'intérieur. Ce fish.png me rappelait beaucoup de souvenir, c'était le mien avant que je ne décide de ne pas suivre mes parents en Afrique. Ce poisson a toujours été signe de bonheur, et je pense qu'aujourd'hui je payais son abandon. 
Après avoir passé ce couleur, je rentrais dans le salon et je vue mes parents en compagnie de Franklin entrain de se serrer la main, comme si un accord avait été signé. 
< Tiens chérie, quesque tu fais la ? Je voulais te faire une surprise ! J'ai repris contact avec tes parents et ils sont d'accords que nous hébergions ici en attendant de trouver un appartement, j'allais d'ailleurs venir te chercher ainsi qu'aller chercher nos affaires et rendre les clés de notre chambre. > S'exclamait-il avec un sourir qui cachait quelque chose. 
J'étais sur qu'autre chose se passait dans sa tête à ce moment précis, comme si il voulait utiliser mes parents pour lancer notre nouvelle vie ou les mètres dans le meurtre qu'il a pu effectuer, je ne comptais pas en rester la. 
< Monica, c'est toi ? Oh ma chérie tu m'as manqués ! > Disait ma mère tout en me prenant dans ses bras. 
< Oui, toi aussi maman. > disais-je tout en bégaillant. < Franklin, tu viens, il faut qu'on parle. > 
Franklin me suivi alors à l'extérieur de la maison afin que nous puissions discuter. 
< Je peux savoir pourquoi tu es allez voir mes parents ? Je parie que notre venu en Afrique n'est pas dû au hasard, je me trompe ? > 
< Je suis allez les voire car nous devons recommencer toute notre vie. Et cette étape doit passer par la reprise de contact avec nos proches. > 
< Ce ne sont pas tes proches mais les miens. > 
< C'est pareil, allons dires au revoir à tes parents et rentrons à l'hôtel chercher les affaires. > 
< Il y a déjà un taxi qui nous attend, mais tu ne t'en sortiras pas comme ça. > 
Nous faisions signe à mes parents que nous reviendront dans quelques heures et nous montions dans le taxi de Michael qui nous attendais. 
< Bonjour monsieur ! Alors, je vous ramène à votre hôtel si j'ai bien compris ? > 
< Oui effectivement. > Répondit Franklin. 
< Vous savez, depuis que j'habite ici, j'habite dans une très grande villa, vous pouviez venir y habiter quelques jours vous savez. Même si je ne vous connait pas beaucoup, j'ai beaucoup parler avec votre femme il y a quelques heures et j'aime aider mon prochain, je suis comme ça ! > Lança Michael. 
< Oh non, vous savez nous n'av... > commença Franklin. 
< Oui, avec plaisir ! > Répondis-je. 
Franklin me regarde avec des gros yeux comme si ceci était une trahison et une mauvaise chose. 
Il n'avait pas tord, après avoir répondu affirmativement à cette proposition, les emmerdes commença... 
Je n'aurais jamais du répondre oui,et il faut dire que j'aurais du me méfier de ce Michael...

 

 

 

Voilà, dites en moi des nouvelles :)

Edited by Cockiness
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Voilà, c'est une histoire de meurtre et de suspense et je peux vous dire qu'il y aura beaucoup de retournement de situation..   La personne qui raconte ça est Monica, la femme de Franklin.   Bonne lec

Rien à voir avec Franklin la tortue, le pote de Martin l'ours ?! :mellow:   Je ne lis pas.

Franklin tu préfères?

La personne qui raconte ça est Monica, la femme de Franklin.

 Eh c'est Franklin ! J'me suis arrêté là, tl:dr .

Nan par contre t 'as réellement écris Jeep => JIPE ?!

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 Eh c'est Franklin ! J'me suis arrêté là, tl:dr .

Nan par contre t 'as réellement écris Jeep => JIPE ?!

C'est fait exprès, comme Société généralisation au lieu de société général etc..

 

Et rien avoir avec Franklin qui sait lasser ses chaussures et compter deux par deux ^^

 

Wazaa : Merci :D

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Baba : j'attendais que quelqu'un fasse la reflexion, l'ambiance, les personnages etc.. viennent de GTA V car au départ l'idée était de faire une histoire sur GTA V sur le forum GTA V de JVC :)

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J'ai lu le premier chapitre par curiosité et franchement c'est blindé de fautes, c'est limite si t'en fait pas une par ligne dans certains paragraphes !

 

Sinon ca reste quand meme lisible mais faut améliorer ca, c'est surtout des erreurs de conjugaison, va revoir ton imparfait :p

 

Sinon pour le debut de l'histoire c'est pas mal mais tu ne décris pas du tout les lieux, les personnages... Pas top pour bien visualiser l'action et du coup on accroche pas.

 

 

 

 

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Je n'ai pas décris les personnages car au départ comme j'ai dis c'est censé reprendre de GTA V donc quand j'avais décidé d'écrire ça pour le forum GTA V je ne voyais pas l'utiliter de détailler.

 

Et désolé pour les fautes :-(

 

Et sinon, j'arrangerais tout ça, tkt. :)

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Demain j'le lis.. Demain..

C'est ce que je me dis depuis 2 jours ... Peut être dans 2/3 mois  :ph34r:

"I love every bone in your body, including mine."

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